Pour Jean-Christophe Cambadélis, la crise financière est aussi une déroute idéologique
Au-delà des cascades de crashs bancaires, par-delà des milliards d’euros partis en fumée, jean-Christophe Cambadélis considère que “le choc financier est aussi une déroute idéologique“. Selon lui, “voir ou entendre Ernest Antoine Seillière plaider que le règlement n’est pas contraire au libéralisme illustre s’il en était besoin, le retournement opéré par les contempleurs du libéralisme“. Personne n’évoque plus la main invisible du marché, encore moins le « laisser faire ». « Le règlement », ou « l’Etat », jugé hier comme une « servitude » pour le marché sont devenus garanties de bonne santé économique. Lire la suite
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