3 raisons objectives de choisir Laurent Fabius
Du vote de chaque militant socialiste, dépend aujourd’hui l’avenir de la France. Sur quels critères devons nous choisir ? Les sondages ont systématiquement montré qu’ils s’étaient systématiquement trompés avant chaque élection, ces 20 dernières années et le montrent encore en Suède ou en Hongrie. L’opinion a prouvé qu’elle était pour le moins volatile et changeante. Et le rôle et la crédibilité de la politique reposent sur sa capacité à proposer plus qu’à la suivre. Même si certains candidats ont essayé d’empêcher ou de dénaturer les débats, notre choix devra reposer d’abord sur des arguments solides et des idées concrètes. De notre choix dépend notre avenir et celui de nos enfants. Nous entendons le faire en conscience.
Pourquoi Laurent Fabius est-il le seul, qui peut vraiment nous faire battre la Droite ? Trois raisons.
La première raison est que la victoire dépendra, qu’on le veuille ou non de notre capacité à rassembler la gauche. Tout le monde sait que c’est l’électorat le plus à gauche qui nous a fait défaut en 2002, soit en se dispersant, soit en s’abstenant. Et nous notons que les sondages nous donnaient largement en tête quelques mois avant l’échéance. Quel que soit notre jugement personnel sur cette partie de l’électorat, rien ne sera possible sans lui. Or il s’est retrouvé massivement sur le NON au référendum européen. Et il se reconnaît davantage sur les positions de Laurent Fabius en faveur de l’augmentation du pouvoir d’achat, du logement, de GDF etc, que sur l’encadrement militaire des jeunes délinquants ou la régionalisation des politiques d’immigration. Tous les élus le savent. C’est en rassemblant d’abord son propre camp que l’on gagne une élection quelle qu’elle soit. Et ils savent aussi qu’en politique, le capital de sympathie 6 mois avant une élection ne correspond jamais au résultat du vote. La popularité de JP Chevènement et avant lui d’Edouard Balladur , la victoire programmée du OUI au référendum européen le prouvent avec évidence.
La seconde raison est qu’il est à l’origine des propositions les plus claires et précises de notre projet et qu’il n’en a jamais dévié. Ces propositions parlent directement et d’autant plus aux français et à l’électorat de gauche, qu’elles sont quantifiées et souvent datées : augmentation immédiate du SMIG de 100€ , Loi-programme pour la protection de l’environnement , création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale pour la dépendance des personnes âgées et des handicapés, référendum en septembre pour une nouvelle République Parlementaire, intervention de l’Etat pour obliger les communes à respecter l’obligation d’avoir 20% de logements sociaux, refus de tout élargissement de l’Europe avant l’approbation d’un traité social etc… Sur le plan International, ses positions sont celles d’un homme d’Etat, responsable, compétent et reconnu. Il en avait avancé la plupart dès notre dernier Congrés, ce qui montre sa capacité hors du commun d’anticiper les enjeux et les besoins.
La troisième raison est sa solidité et sa compétence. D’une part ces deux qualités seront nécessaires durant une campagne électorale qui sera, n’en doutons pas dure et violente. La droite n’hésitera pas à utiliser tous les moyens qu’il a à sa disposition. Le candidat de la droite n’hésitera pas à utiliser tous les moyens qu’il a à sa disposition, et ils sont nombreux. Il avait lui-même déclaré que c’est pour en disposer qu’il acceptait le Ministère de l’Intérieur. Son influence sur certains médias, l’utilisation de l’appareil du RPR seront, entre ses mains, des outils redoutables. Nos devons donc lui opposer un candidat rompu à l’exercice du pouvoir et n’ayant pas peur des débats. D’autre part, solidité et compétence seront deux qualités indispensables pour diriger notre pays dans un contexte international particulièrement trouble et dangereux. Le risque de terrorisme, et de guerre, l’attitude des Etats-Unis, le développement de la Chine et l’urgence d’une politique de coopération pour maîtriser les flux migratoires ne se prêteront pas à l’amateurisme.